Thérapie neurale

La thérapie neurale : un traitement alternatif proposé à la Permanence de la Place de Grimisuat

Principe

La thérapie neurale fait appel au système neurovégétatif, par une multitude de mécanismes de régulation et d'échanges d'informations micro-électriques.


Des excitations trop fortes de ce système perturbent ou bloquent la distribution équilibrée de ces énergies dans les différentes parties du corps.


Cette méthode consiste à fournir de l'énergie appropriée aux tissus lésés, pour éliminer ces blocages. On induit ainsi des réactions qui normalisent ces lésions. L'autodéfense naturelle du corps peut à nouveau fonctionner; et favoriser le processus de guérison. 


Une pathologie peut être décrite par quatre stades de perturbations : du plus léger (en bas) au plus grave (en haut).

Si la structure des organes concernés n'est pas atteinte – et que leur fonctionnement n'est pas trop perturbé –, la thérapie neurale est alors un traitement alternatif qui peut apporter d'excellents résultats.
© Dr Max Wintsch, Yvredon-les-Bains

Processus

Par l'injection d'une petite quantité d'anesthésique local au bon endroit, on peut stimuler le rééquilibrage énergétique de la fonction concernée via le système neurovégétatif, responsable des fonctions automatiques de notre corps (battement cardiaque, pression sanguine, digestion, respiration, sécrétions, etc.)


Chacun réagit de manière individuelle lors du traitement par thérapie neurale; s'il y a souvent une atténuation, voire une disparition des douleurs dans la zone traitée, il peut aussi y avoir une aggravation passagère ou même parfois, dans un premier temps, une absence d'effet bénéfique.


Mais ces divers symptômes amènent aussi de précieux renseignements sur d'éventuels champs perturbateurs (inflammation chronique, ORL ou autres, ancienne cicatrice, etc.) qui vont mériter l'attention du thérapeute, pour aboutir aux effets bénéfiques escomptés.


La thérapie neurale peut être indiquée tant pour les maladies aiguës que chroniques. Pour les premières, le déclencheur est généralement facile à détecter; pour les secondes, celui-ci est souvent plus difficile à trouver d'où alors le besoin de plusieurs séances.

Douleurs et contre-indications

Appliquée avec des aiguilles très fines, la ponction reste souvent peu douloureuse. Par contre, l'injection d'anesthésique peut provoquer des douleurs, toutefois assez supportables.
Hormis de très rares cas d'allergie à l'anesthésique (procaïne, lidocaïne) - où la ThN est alors à proscrire -, les cas d'anti- coagulation thérapeutique sont à traiter avec prudence.

Droit de pratique et prise en charge

La ThN est réservée aux médecins généralistes (et à quelques spécialistes, comme les rhumatologues) ayant suivi une formation complémentaire spécialisée comme Dr Nadine Bittel Truffer.


La ThN est en principe prise en charge par l'assurance de base. En cas de questions à ce sujet, merci de prendre contact avec notre secrétariat.